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Adolphe Eichmann avait sauvé plus de 800 Juifs.

Pendu en 1960, après une opération de relation publique organisée par le régime sioniste, Type « mini Tribunal de Nuremberg », Eichmann, en protégeant l’hôpital juif de Berlin, avait sauvé plus de 800 juifs de l’extermination nazie.



Adolphe Eichmann avait sauvé plus de 800 Juifs.

La Liste d'Eichmann

Selon un article paru dans le Magazine du Sunday Times on Line, 16/03/08, intitulé «Adolph Eichmann ‘s List», Eichmann a sauvé plus de 800 juifs d’une mort certaine. Ces juifs se trouvaient dans un hôpital en plein coeur de la capitale nazie Berlin, et ont été découverts et libérés par l’armée russe. C’était des protégés d’Eichmann.

Dans le quartier de Wedding, au coin de la rue Iranishe se dressait, au milieu des décombres environnantes, un bâtiment élégant, pratiquement resté intact, avec à l’intérieur du matériel et des équipements médicaux comme on en trouvait dans les hôpitaux. Les soldats russes en le fouillant pièce par pièce y ont découvert plus de 800 personnes. Interrogés par des commandants de l’armée rouge arrivés sur les lieux, ces personnes ont affirmé être juifs, à la grande stupéfaction des russes qui, rappelons le, ont été les premiers à libérer les prisonniers des camps d’extermination et des camps de concentration.

Parmi ces plus de 800 juifs « protégés », des hommes et des femmes dont certains étaient des collaborateurs des nazis, des espions, d’autres des juifs « privilégiés » - époux ou épouses d’allemands non juifs. Mais tous avaient bénéficié d’une protection venant des plus hautes autorités nazies. On sait peu de chose d’eux car leurs dossiers ont été brûlés par les nazis quelques jours avant l’arrivée de l’armée russe.

L’hôpital juif avait ouvert ses portes en 1914, construit à l’initiative de la communauté juive de Berlin alors très prospère. Mais la montée du nazisme et l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933 mettaient en péril cette institution. Après la promulgation des lois raciales de Nuremberg, les médecins juifs ne pouvant plus pratiquer la médecine, un grand nombre s’est empressé de quitter le pays. En 1933 il y avait 667 000 juifs vivant en Allemagne mais plus des deux tiers avaient émigrés lorsque la seconde guerre mondiale a éclaté. L’hôpital avait néanmoins reçu l’autorisation de continuer de fonctionner et s’est vu épargner la nuit de Cristal en 1938. L’hôpital était alors dirigé par le DC Walter Lustig, et les membres du personnel, sous sa direction, possédaient des permis spéciaux pour venir s’occuper des patients hospitalisés. Cet hôpital est devenu un refuge pour les juifs de Berlin restés sur place.

Le DC Lustig travaillait déjà sous le contrôle des nazis. Ambitieux, brillant administrateur, il avait auparavant passé une grande partie de sa carrière comme médecin pour la police de Berlin, nouant des liens étroits avec certains hauts responsables de la Gestapo. C’est de ces hommes là qu’il prenait dorénavant ses ordres. Il était directement sous les ordres d’un haut responsable de la Gestapo, Fritz Wöhm, qui avait été nommé par Adolphe Eichmann pour superviser l’hôpital. Adolphe Eichmann était chef du département 1V B4 du Bureau Directeur de la Sécurité du Reich (RSHA), chargé notamment de l’extermination des juifs.

Le fonctionnement quasi normal de cet hôpital, avec ses médecins et infirmières juifs servait de vitrine au régime nazie, qui craignait un mouvement de révolte des juifs de Berlin, alors bien intégré au sein même du tissu social berlinois, s’ils découvraient ce qui se préparait contre eux.

En 1941 le régime nazi a interdit toute immigration, et les rafles et déportations ont commencé. Les juifs travaillant et soignés à l’hôpital semblaient, pour le moment, protégés. Un autre groupe important de « privilégiés » était constitué de juifs ayant contracté une union avec des non juifs. Ils faisaient partie d’une classe prospère, et beaucoup parmi eux avaient des amis et membres de la famille qui étaient de hauts responsables au sein du régime nazie. Goebbels, responsable de la propagande nazie, qui redoutait toujours des manifestations de protestation des juifs, considérait la position des juifs mariés à des non juifs comme « sensible » et leur déportation a été différée, sauf si le conjoint divorçait. Des pressions ont par la suite été exercées sur les conjoints non juifs pour qu’ils divorcent.

A Berlin, l’hôpital juif jouait désormais un rôle central et son directeur Lustig était devenu un homme puissant parmi ses coreligionnaires. Lustig et son personnel ont reçu l’ordre de calmer et rassurer les juifs à un point de rassemblement à Berlin, en apportant les premiers soins aux juifs en partance pour les camps, donnant ainsi l’illusion d’un départ normal pour une destination bien sûr dissimulée. Pire encore, le médecin et les infirmières ont également aidé à répandre un nouveau mensonge : que les déportés étaient envoyés à l’Est pour y travailler. En fait ils étaient envoyés dans les camps de la mort près de Riga et au Ghetto de Lodz.

Lustig, en bureaucrate parfait, a été nommé par des hommes d’Eichmann pour diriger une « commission médicale » pour décider de qui se verrait décerner un certificat d’exemption après examen médical et déclaration par la commission qu’il ou elle était « inapte au travail », évitant ainsi d’être déporté à l’Est.

La commission comprenait 6 médecins, 6 infirmières et 6 secrétaires juifs. La secrétaire du directeur Walter Lustig, Hilde Kahan a témoigné sur ce qui se passait à l’hôpital juif. Selon elle, ce travail de sélection a été « le souvenir le plus horrible » qu’elle ait gardé de cette époque. « Au cours des examens médicaux nous devions écrire les résultats en présence de la Gestapo après que le docteur nous ait donné à voix basse les détails. Arrivaient des personnes aveugles, handicapées, avec la tuberculose, des épileptiques, et ils devaient tous attendre pendant des heures et des heures. Les pires moments pour nous membres du personnel c’était quand parcourant les salles d’attente, des amis ou personnes bien connues nous regardaient et se précipitaient sur nous pour supplier de les aider. »

Déjà en octobre 1942, les membres des autres organisations juives avaient été rassemblés et déportés et les membres du personnel de l’hôpital craignaient pour leur famille et utilisaient leur relation avec Lustig pour mettre leurs proches en sécurité.

Des responsables de la Gestapo, et même Eichmann, rendaient fréquemment visite à l’hôpital , sélectionnant au hasard des personnes pour les déporter. Aucun dossier n’a été retrouvé concernant ces sélections, mais sans aucun doute la relation avec Lustig y était pour beaucoup. Ainsi, une infirmière, Dora Brüg, ayant été menacée d’être envoyée à l’Est parce qu’elle était arrivée en retard, elle s’est enfuie dissimulée dans une ambulance et s’est cachée pendant deux ans et demi à Berlin.

En 1943, ceux qui partaient pour l’Est ont d’abord été envoyés au camp de concentration de Theresienstadt, que les nazis déclaraient être le « camp modèle ». La tromperie était telle que lorsque la nouvelle est arrivée à l’hôpital que c’était là la nouvelle destination, une fête a été organisée par les membres du personnel pour célébrer l’évènement. Une employée aux écritures décrit elle-même dans ses mémoires comment sa vieille mère malade est partie sourire aux lèvres. « Je lui ai envoyé un gâteau pour son anniversaire à Theresienstadt. » Plus tard, le personnel de l’hôpital a appris que ceux envoyés à Theresienstad avaient été par la suite dirigés vers Auschwitz.

Au printemps 1943, Goebbels a déclaré que Berlin devait être « judenrein », sans juif, et les rafles se sont amplifiées. La dissimulation concernant la destination finale n’étant plus de mise, les malades et handicapés étaient tirés de leurs lits d’hôpitaux et embarqués dans des camions pour être exterminés. Les juifs « privilégiés » ont aussi été raflés, d’abord les hommes le 27 février 1943, provoquant une vague de panique au sein de la classe moyenne juive berlinoise et des protestations ont suivi. Craignant que ces protestations ne se répandent, Goebbels a fait libérer les juifs enfermés dans un bâtiment de la Rosenstrasse, cas rare de capitulation nazie face à un mouvement de protestation. A l’hôpital, peu de membres du personnel et de patients juifs mariés à des non juifs ont échappé à la rafle. Les sélections sont devenues routinières. Selon une employée de bureau Lilli Ernsthaft, « de nombreux patients se tenaient debout en ligne tandis qu’un officier de la Gestapo et le directeur de l’hôpital, le DC Lustig, se tenaient devant eux et indiquaient ceux qui devaient être déportés ». Plusieurs survivantes ont expliqué comment certaines membres du personnel ont échappé aux listes de Lustig. «Le DC Lustig avait des liaisons avec les infirmières et seulement si vous lui cédiez vous deveniez une favorite » selon une survivante vivant en Grande Bretagne qui a témoigné anonymement après la guerre.

Fin 1943, le personnel restant pensait que l’hôpital serait fermé, le bâtiment devant servir pour un projet pour les jeunes du Reich. .Mais le transfert des biens ne s’est jamais fait, la vente a été bloquée par le département 1V B4 d’Eichmann. Selon une universitaire israélienne, Rivka Elkin, c’est fort probable qu’Eichmann lui-même soit intervenu pour bloquer la vente. Alors que les bombardements alliés dévastaient tout, l’hôpital juif est resté en place, et Eichmann a affirmé qu’il « était nécessaire pour les juifs ». La dernière rafle à Berlin début 1943 avait vu la déportation des 7978 juifs restants.

L’hôpital ne fonctionnait certainement plus comme tel et une grande proportion des juifs qui se trouvaient dans cet « hôpital Ghetto » étaient des juifs mariés à des non juifs, dont certains arrêtés en pleine rue à Berlin et transférés dans ce qu’ils considéraient comme une « prison pour juifs ».D’autres étaient des membres du personnel juif d’autres des malades qui inexplicablement n’avaient pas été envoyés dans les camps d’extermination à l’Est. Il y avait aussi un grand nombre d’enfants juifs, souvent des orphelins dont la descendance n’avait pas été établie. Il existait des listes de ces prisonniers trouvées plus tard à l’hôpital. Il y avait aussi un autre groupe de la « liste B », B signifiant Behörden, ou ordre administratif, juifs détenus, semble-t-il, en vertu d’un décret spécial. Cette liste a été brûlée par la suite par la Gestapo. Ils étaient admis comme « détenus administratifs » et tous avaient des amis en au lieu au sein du régime Nazi. Selon Kahan, non seulement ils étaient « privilégiés » mais aussi avaient des liens étroits avec des hautes personnalités du Troisième Reich. Elle cite dans ses mémoires « un ancien ministre de 80 ans et sa fille. Ils pouvaient tous deux rester à Berlin. On l’appelait son « excellence Sch » (Probablement Eugen Schiffer qui avait occupé brièvement le poste de ministre de la justice dans le gouvernement de la période pré nazie). Un haut responsable nazi Ernst Kaltenbrunner, craignant des protestations internationales si le monde apprenait la déportation de juifs connus a crée une directive disant qu’un traitement spécial devait être réservé aux juifs « avec des connections spéciales et des relations avec le monde extérieur ».

En 1944, la sœur, Gemma La Guardia, du maire de New York de l’époque, Fiorello La Guardia, est tombée aux mains d’Himmler. Celui-ci n’était pas hostile à l’idée de garder certains juifs de « valeur » comme monnaie d’échange avec les alliés. Elle a été emprisonnée à Ravensbrück dans une cellule spécialement aménagée pour elle et libérée à la fin de la guerre n’ayant subi aucun mal.

Le directeur de l’hôpital, le Dc Lustig, a mystérieusement disparu juste avant l’arrivée des troupes russes. Certains pensent qu’il s’était caché, d’autres disent qu’il a trouvé du travail dans des hôpitaux à Berlin sous contrôle des troupes alliées. Mais d’autres rapports font état d’une chasse à l’homme menée par des Russes traquant les collaborateurs des Nazis, et bien qu’aucune preuve n’existe, il aura pu être dénoncé, accusé de collaboration et exécuté. Une fin de vie, somme toute, qui satisfait ceux qui n’auraient pas apprécié qu’il témoigne au procès d’Eichmann.

Quant à Eichmann, lors de son procès, étrangement, aucune question ne lui a été posée à ce sujet.

Quant aux survivants de l’hôpital juif de Berlin, aucun ne s’est empressé de révéler la façon dont il ou elle avait survécu, ni s’est proposé comme témoin pour la défense, au procès d’Eichmann.

Source de certaines informations The Sunday Times 16/03/08 www.timesonline.co.uk

Information complémentaire

1937 - Un touriste particulier: Eichmann invité en Palestine par les sionistes

Début octobre 1937, Eichmann et son adjoint, Hagen, arrivent à bord d'un navire à Haïfa à l'invitation de Feivel Polkes, un juif polonais émigré en Palestine, un des chefs de la Haganah, l’ancêtre de l’armée sioniste. (Quid (http://www.quidfrance.com, un article de "Die Welt" du 16 août 2000 intitulé "Der jüdische Unterground hatte Kontakt mit Eichmann"). Un tel voyage ne pouvait avoir lieu sans le feu vert de leurs chefs respectifs. En ce qui concerne Adolph Eichmann, son chef c’était Heydrich à la tête du SD Sicherheitdienst, et pour Polkes, il s'agissait d'Eliahu Golomb, l’un des membres fondateurs et chef de la Hanagah,

La Grande-Bretagne, assumant alors un mandat sur la Palestine pour la Société des Nations, mise au courant de l'arrivée d'officiers du SD allemand, s'est opposée à leur débarquement. 23 ans plus tard, après avoir été enlevé en Argentine en 1960 par le Mossad, Eichmann revenait en Palestine pour un simulacre de procès, la sentence de mort ayant été prononcée d’avance par les responsables politiques sionistes, le système judiciaire ne faisant qu’orchestrer la farce et appliquer le verdict.

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Dimanche 16 Mars 2008
Myriam Abraham



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